S'habiller d'or
Au hasard de l'envol
soudain détachées de mère
elles jonchent le vieux banc
les feuilles qu'on dit mortes
Celui qui tend les bras
aux promeneurs qui passent
partageant un moment
leur solitude lasse
et leurs jours fatigués
S' habiller d'or de brume ou de légèreté
pour le dernier voyage
quel joli pied de nez
au temps qui vient ravir
les dernières espérances
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