Top articles
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A la dérive
Chemins croisés pour fleurs à la dérive La beauté sur l'eau pâle au jardin des délices
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Au vent câlin
Les rameaux enlacés câlinent les nuages tout empesés de blanc pour draps de neige tandis que leurs fleurs roses se penchent vers la terre cajolées par le vent qui dérobe le silence
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Fenêtre ouverte sur la Vie
Une ombre bleue a frôlé le champ d'or Une vague tremblée sur le pouls de la vie Un doux frisson de joie venu du ventre de la terre Il pleuvait du soleil jusqu'au creux des sillons Une marée de jaune sur le rebord du jour Alors j'ai arrêté le temps .....
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Cadeau soleils
Fleur de pissenlit rayonnante Enfant, je m'émerveillais devant chaque petit soleil de la prairie, j'offrais des bouquets de joie, des partages de tendresse. Peu importait la fleur car chaque geste était cadeau, comme un souffle de sagesse venu de bien...
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Au jardin silencieux
Au jardin silencieux s'élève une petite voix un chant mystérieux qui garde son secret Sa mélodie ailée apprivoise nos solitudes délivre les couleurs au rendez-vous des jours dans l'attente des joies à naître le printemps en mémoire
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L'été, les blés, la vie...
qui palpitent au soleil Simple cadeau du jour en rouge amour, en voile de lumière invitant à la fête. Instants fragiles cueillis à la pointe d'un souffle.
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Gouttes d'ambre
Parfois, les arbres pleurent...
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Être là
Être là dans ce scintillement de silence poussière d'étoiles aux rivages lointains parce qu'une toute petite voix a dansé dans la lumière Être là engloutie par cette respiration du vivant le glissement des perles sur son ventre parce que la mer toujours...
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Au bout du bleu
Son ombre évanescente côtoie les bleus de mer, les brumes océanes, les dentelles d'écume, emprisonnant les bleus du coeur vers des rives lointaines.
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Les aubes d'or
Il y a des matins frileux Des heures vagabondes qui défilent à la fenêtre close Et la magie d'un ciel Tout empourpré de rêves Le bonheur du matin
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Jour en fête
Cet après- midi au lac ; il fait 18 degrés Une légèreté dans l'air un silence qui passe sur la grâce mouvante des premiers papillons Le lac se baigne dans le bleu ose un vague sourire et le chemin s'étire sur les petites joies qui embaument ce jour
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En noir et blanc
Le lac paresse sous la glace Seuls, les bois noirs restent à l'écoute prisonniers du silence des couleurs dérobées Un instant noir et blanc pour cette vie figée
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Promesses des matins
Cueillir les sons ténus des épis mûrissants où la vague indolente y bruisse sous la brise Un velours d'eau et d'herbes tendres des empreintes de vert, des sourires du matin
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Odeurs de garrigue
Vous laissent le pied léger le regard suspendu au silence la mer en sourdine tout au fond et tout ce Beau à partager
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Un soir
sans paroles et sans voix juste la fin du jour qui glisse sur l'eau calme
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Un songe voyageur
C'était beau comme un chemin de ciel pris par la mer. Le silence a effleuré ma joue, il a poudré cet instant de plénitude. Etrangement, la lumière a glissé sur le lac, lente caresse au murmure des eaux. Un jour de ciel et d'eau, une bouffée d'ailleurs,...
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Effeuiller les jours gris...
et se vêtir de rose la couleur de l'aurore habillant de ses reflets velours le matin nouveau-né les pétales d'anémones le sourire des êtres les pages amoureuses le soleil en éveil Loin des bruits de ce monde cette mélodie de fleurs susurre avec bonheur...
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Ligne de feu
Les Aldudes Février 2017 Surprenante ligne de feu cordon rougeâtre qui danse dans le soir l'écobuage préserve les prairies de l'estive
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Evanescence
La mer comme un chagrin s' est enfuie sous l'or tendre Quelques cristaux de larmes en cotonnade blanche Et le soleil rieur tire sa révérence
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Le vieux mur
Délicatement belles elles raniment le vieux mur de leur ton suranné accrochant l'éphémère aux pierres chancelantes Quand Mai va nous quitter elles vont creuser l'absence la dormance de leur vie pour préparer dans l'ombre un flacon de printemps
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Destin
Là où la vie s'achève...
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Frères de peine
Sur ce bord de falaise où viennent mourir les vagues juste deux frères en peine pas encore courbés par les vents insolents Deux frères encore vivants mais dépouillés de tout et l'océan qui bat, vibre, se cabre comme une déchirure
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Délicatesse
C'est un livre ouvert à la page du silence Quelques lignes de vie se glissent sur la soie Et la beauté embaume cette fragilité née un matin plus doux pour adoucir le jour Bonjour, Délicatesse !
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Après la vague...
Elles sont là, les rides qui courent vers la mer **** Jardin de l'éphémère de l'impermanence de la vie apprendre à vivre l'instant Pascal
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De la mer au ciel...
Dimanche 8 janvier 2017 15h Le bassin d' Arcachon émerge de la brume